Palais Royal - Opéra Garnier Walk

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Bienvenue à la promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier. La promenade traversera le Palais Royal, 'Little Tokyo' et l'opéra le plus vieux de Paris. La promenade commence à la station du métro Palais Royal Musée du Louvre sur la ligne 1. Prenez la sortie Palais Royal.

Promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier

Détails
1. Le Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etat
1, place du Palais Royal. Le Conseil d'Etat est la plus haute des juridictions de l'ordre administratif. Quoique le Conseil d'Etat n'est pas ouvert au public, vous pouvez assister aux séances dans la magnifique Salle des Contentieux.
Bienvenue à la promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier. La promenade traversera le Palais Royal, 'Little Tokyo' et l'opéra le plus vieux de Paris. La promenade commence à la station du métro Palais Royal Musée du Louvre sur la ligne 1. Prenez la sortie Palais Royal.
2. Kiosque des Noctambules
Kiosque des Noctambules
157, rue Saint Honoré. Le Kiosque des Noctambules de Jean-Michel Othoniel en perles de verre est en fort contraste avec la place Colette. Il commemore le centenaire du métro parisien et décore la place depuis son inauguration en 2000. Des deux coupoles, laquelle représente la nuit et laquelle représente le jour?
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à la Comédie Française, en face du Kiosque des Noctambules.
3. Comédie Française
Comédie Française
place Colette. Créé en 1680 par décret royal, la troupe de la Comédie Française joue des pièces dans ce théâtre depuis 1799. Le dramaturge et comédien Molière a donné corps et coeur au théâtre français avec des oeuvres telles que Le Misanthrope, Le Malade Imaginaire et Le Bourgeois Gentilhomme, qui sont jouées aujourd'hui dans le monde entier. Molière a subi une crise de toux sur scène en 1673 en jouant l'hypocondriaque Argan du Malade Imaginaire. Il a terminé la pièce, mais est mort quelques heures plus tard d'une maladie pulmonaire.
La promenade continue dans le Palais Royal. Avec la Comédie Française sur votre gauche, allez vers le café Nemours sur la place Colette. L'entrée du Palais Royal et de son jardin sera sur votre gauche.
4. Palais Royal
Palais Royal
place du Palais Royal. Passez les colonnes à rayures noires et blanches de la Cour d'Honneur jusqu'à la Galerie Montpensier du Palais Royal. Flanez dans les galeries du Palais Royal, en imaginant une fête somptueuse, l'écho de l'orchestre, les chuchotements urgents des amants du passé. Tout a commencé en 1629 quand le Cardinal Richelieu cherchait une maison avec un accès facile au Louvre et à la famille royale. Les champs de la campagne au nord du Louvre semblaient parfaits pour bâtir une demeure prestigieuse et un jardin. Quand la couronne française a herité de la propriété, elle est devenue la résidence et l'aire de jeux de la royauté. Louix XIV y a chassé le cerf et le sanglier en 1649, et a failli se noyer dans la fontaine la même année. La Princesse Henriette de Bourbon-Conti y avait souvent rendez-vous avec ses amants, mais elle prenait le soin de se déguiser avant de descendre au jardin. Pour régler les dettes de sa vie extravagante, Philippe d'Orléans, cousin du roi Louis XVI a commencé à transformer le Palais Royal en 1781 en pavillons. L'essentiel de l'architecture de cette époque demeure: des pavillons, composés chacuns de trois arcades, comprennent un rez-de-chaussée avec entresol, un étage de fenêtres décorées, un attique, et un dernier étage avec une balustrade en pierre ornée de pots. Le Palais Royal a survécu à des incendies, des révolutions, des invasions, et des siècles d'habitants hauts en couleur. Quand vous vous promenez le long de la Galerie Montpensier et ses boutiques, rappelez-vous que vous passez à côté des lieux des anciens cafés, maisons de jeux, maisons closes, théâtres, et du restaurant des rois, le Grand-Vefour, aujourd'hui un des plus fameux restaurants de la ville.
La promenade continue au Passage Beaujolais. Allez au bout de la Galerie Montpensier, quittez le Palais Royal et tournez à gauche sur la rue de Beaujolais. Le passage est devant vous entre deux cafés.
5. Passage de Beaujolais
Passage de Beaujolais
52, rue de Richelieu. Ce petit passage publique a été bâti en 1812 afin de donner un accès facile au Palais Royal aux habitants de la rue de Richelieu. En prenant le passage, vous quittez le site d'un réservoir gallo-romain qui date de 270 ap. J-C. Un Aqueduc des collines de l'actuel Montmartre aurait alimenté le réservoir, qui avait une profondeur de 2 métres et qui couvrait presque tout le jardin du Palais Royal.
La promenade continue chez Issé, un restaurant japonais. Tournez à gauche sur la rue de Richelieu et, si vous avez faim, allez au 45.
6. Issé
Issé
45, rue de Richelieu. Les parisiens appellent affectueusement la rue Sainte-Anne 'Little Tokyo', mais des boutiques et restaurants japonais de qualité se trouvent ailleurs dans le quartier du Palais Royal. Issé se distingue grâce à sa selection de tempura, sushi, ses desserts (au sésame, anmitsu et pâte de haricots) et son désign intérieur chic. Les toilettes de haute technologie sont inoubliables!
La promenade continue à la maison de Molière. Allez au 40, rue de Richelieu.
7. Dernière maison de Molière
Dernière maison de Molière
40, rue de Richelieu. Le dramaturge et comédien Molière a habité dans cet immeuble d'octobre 1672 jusqu'au sa mort tragique le 17 février 1673. En jouant pendant la quatrième performance du Malade Imaginaire il a eu une crise de toux et s'est effondré sur une chaise sur scène. Il a terminé la performance mais est mort ici de la tuberculose pulmonaire.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à Las Vegas, Paris. Continuez tout droit sur la rue de Richelieu. Quand vous êtes devant la statue de Molière, tournez à droite pour prendre la rue Thérèse. Allez au 4, rue Thérèse.
8. Las Vegas, Paris
Las Vegas, Paris
6, rue Thérèse. La rue Thérèse autrefois ménait à la butte des Moulins, une colline malfamée pour ses maisons de jeux qui florissaient ici au 17ème et 18ème siècles. Cet endroit était vraiment le Las Vegas de l'époque. L'immeuble du numéro 4 hébergait l'une des plus importantes maisons de jeux du 1622 au 1750.
La promenade continue dans 'Little Tokyo' et chez Higuma. Continuez sur la rue Thérèse et tournez à droite sur la rue Sainte-Anne. Faites une pause au 32, rue Sainte-Anne.
9. Little Tokyo et Higuma
Little Tokyo et Higuma
32, rue Sainte-Anne. Se promener sur la rue Sainte-Anne, c'est se promener dans la capitale nippone. Le premier restaurant japonais a ouvert ses portes en 1962, et de nos jours vous trouverez en plus des épiceries japonaises, des agences de voyages, des librairies, des bonsais, etc...Touristes et parisiens parcourent la rue à la recherche du meilleur endroit pour déjeuner, et la file d'attente devant Higuma indique leur choix. Vous trouverez des bols de nouilles ramen et du yakisoba, et la carte affichée en plaques en bois en caractères Kanji, Katakana, et Hirigana. Prenez place au comptoir pour regarder les cuisiniers qui préparent votre repas devant vous. Une expérience authentique et bon marché dans une cafeteria japonaise.
La promenade continue à l'Hôtel de Lulli au 47, rue Sainte-Anne, au coin de la rue des Petits-Champs et la rue Sainte-Anne.
10. Hôtel de Lulli
Hôtel de Lulli
47, rue Sainte-Anne. J.B. Lulli a dû emprunter 11.000 livres à Molière pour construire cet hôtel particulier en 1671. Conseiller musical du roi, les instruments sculptés dans la pierre de la façade de l'immeuble témoigne de son métier.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à Juji-Ya, au numéro 46, rue Saint-Anne.
11. Juji-Ya, épicerie japonaise
Juji-Ya, épicerie japonaise
46, rue Sainte-Anne. Cette épicerie japonaise propose également une restaurant rapide qui vend des boîtes bentos avec une variété de plats et d'accompagnements: du riz, des légumes, du poisson frit, etc... Dans la boutique vous trouverez des produits japonais, du thé, des bonbons, parmi bien d'autres choses.
La promenade continue dans le passage Saint-Anne. Continuez à monter la rue Sainte-Anne et prenez le passage sur votre gauche au numéro 59.
12. Passage Sainte-Anne
Passage Sainte-Anne
59, rue Sainte-Anne. La construction de ce passage a tracé une ouverture en 1829 dans les anciens bâtiments du couvent des Nouvelles Catholiques. Le Père Hyacinthe, un moine capucin a fondé ce couvent en 1634. Son activité principale était la rééducation religieuse des protestants reconvertis au catholicisme. Suite aux guerres de religion de la seconde moitié du XVI siècle, cette rééducation a attiré l'intérêt du roi Louis XIV.
La promenade continue dans le passage Choiseul. Au croisement du passage Sainte-Anne et du Passage Choiseul tournez à droite pour prendre le passage Choiseul.
13. Passage Choiseul et Momo No Ki
Passage Choiseul et Momo No Ki
52, passage Choiseul. Si les murs racontaient des histoires, ils nous décriraient les jeux de cartes Pharoah ou Lansquenet, et le brouhaha des joueurs de la maison de jeu parisienne la plus connue au début du 18ème siècle. Le Duc de Tresmes, premier gentilhomme du roi Louis XV a effectivement transformé une résidence privée au nord du passage en maison de jeu où il jouait aux cartes quand il n'aidait pas le roi à s'habiller. Le moderne et l'ancien se mélangent dans le passage Choiseul, et Momo No Ki est un ajout relativement récent. Ce micro-restaurant japonais vend des bentos, des plateaux repas typiques japonais avec un repas équilibré : du riz, des légumes, et du tongkatsu (du porc pané et frit, du boeuf, ou d'autres types de viande). A la différence de certains restaurants japonais du quartier, le prix du bento de Momo No Ki est tout à fait abordable.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à l'Opéra des Bouffes-Parisiens en face du Momo No Ki.
14. Théâtre des Bouffes Parisiens
Théâtre des Bouffes Parisiens
69, passage Choiseul. Cet opéra est connu pour ses opérettes et opéra-comiques, surtout ceux de son fondateur, le compositeur Jacques Offenbach, qui a créé le terme opéra bouffe pour décrire ses oeuvres. L'établissement propose des visites, et l'entrée se situe au 4 rue Monsigny.
La promenade continue face à la façade de l'Hôtel Particulier Duc du Tresmes. Quittez le passage Choiseul, traversez la rue et admirez l'architecture au-dessus de l'entrée nord du passage Choiseul.
15. Hôtel particulier - Duc de Tresmes
Hôtel particulier - Duc de Tresmes
23, rue Saint-Augustin. Le passage Choiseul a absorbé cet hôtel bâti en 1655. De tous les hôtels particuliers de l'époque sur la rue Saint-Augustin, seulement quelques vestiges de l'entrée de ce seul hôtel nous restent, notamment les pilastres et frontons triangulaires.
La promenade continue à Book Off, au 29, rue Saint-Augustin.
16. Book Off
Book Off
29, rue Saint-Augustin. Si vous voulez améliorer votre compréhension de la langue et de la culture japonaises, consultez les livres d'occasion et les magazines de cette boutique. Vous y trouverez également des DVDs et CDs J-Pop (Pop japonais).
La promenade continue au restaurant Drouant. Continuez sur la rue Saint-Augustin jusqu'à la place Gaillon. Le restaurant se trouve au 16, place Gaillon.
17. Restaurant Drouant
Restaurant Drouant
16, place Gaillon. Vers la fin des années 1880, le bar tabac de Charles Drouant est devenu un restaurant, point de rendez-vous pour des artistes tels que Auguste Renoir et Auguste Rodin. Aujourd'hui c'est ici où chaque année depuis 1914 est discerné le prix littéraire Goncourt.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à la fontaine de la place Gaillon.
18. Fontaine de la place Gaillon
Fontaine de la place Gaillon
1, place Gaillon. Cette fontaine remplace une plus vieille datant de 1707. Créée par Louis Visconti, elle se distingue par ses bassins superposés. Architecte prodigieux, Visconti a laissé son empreinte sur Paris à travers le tombeau de Napoléon aux Invalides, la fontaine devant l'église Saint Sulpice, et la fontaine et sculpture de Molière de cette promenade. Aujourd'hui la fontaine fait partie du décor du restaurant La Fontaine Gaillon, crée par Gérard Depardieu et un endroit idéal pour déjeuner : ambiance feutrée, terrasse ensoleilée, cuisine raffinée...
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à l'emplacement du mur de Paris de Louis XII. De la fontaine, prenez la rue Michodière, à côté de la fontaine sur votre droite. Allez au 4, rue de la Michodière.
19. Enceinte de Paris de Louis XIII
Enceinte de Paris de Louis XIII
4, rue de la Michodière. Vous êtes aux limites de la ville de Paris, du moins celles de 1633. Dans l'histoire, sept murs ont entouré la ville de Paris, le premier datant de l'époque de Lutèce. Les développements des murs de Paris allaient de pair avec l'expansion de la ville. Dans les champs de blé situés juste au delà de la porte au 4, rue de la Michodière, le jeune roi Louis XV allait à la chasse avec des oiseaux de proie. Des carrosses, chevaux, et chiens ont écrasé les champs de blé des paysans des alentours, qui malgré tout étaient dédommagés de quelques pièces... Cette façon de chasser, la fauconnerie, était un symbole de rang parmi les nobles en Europe au Moyen Age et les samurais du Japon féodal, où il s'appellait 'takagari'.
La promenade continue au Dog's Bar. Traversez la place Gaillon et continuez sur la rue Saint-Augustin et cherchez le bar au 32, rue Saint-Augustin.
20. Bar pour les chiens
Bar pour les chiens
32, rue Saint-Augustin. Les patrons des restaurants de Paris acceptent parfois les chiens plus facilement que les enfants, en voici l'exemple ultime ! Regardez le mur à côté du trottoir et vous verrez une fontaine à eaux pour les chiens...
La promenade continue avec une vue de l'Opéra Garnier depuis l'avenue de l'Opéra. Allez jusqu'au bout de la rue Saint-Augustin et tournez à droite sur l'avenue de l'Opéra.
21. Opéra Garnier vu de l'avenue de l'Opéra
Opéra Garnier vu de l'avenue de l'Opéra
34, avenue de l'Opéra. L'architecture grandiose et les statues dorées de l'Opéra Garnier sautent immédiatement aux yeux du visiteur, mais l'avenue de l'Opéra elle-même possède une histoire haute en couleur. Dirigez-vous vers l'Opéra Garnier, et imaginez qu'il faut monter sur une colline s'appelant la butte Saint-Roch, pour y arriver. Les récits des premiers habitants varient, mais au 12ème siècle la butte était couverte de porcheries et il y avait un important marché aux pourceaux. En 1429 Jeanne d'Arc a utilisé la butte pour lancer un assaut sur Paris afin de reprendre la ville aux Anglais. La couronne française s'en est servie pour exécuter des hérétiques, des blasphémateurs et d'autres criminels qui on été jétés dans des chaudrons d'eau bouillante ou brûlés vifs. Tel était le sort d'un écolier, qui a été brûlé ici après s'être moqué de l'église en 1503. Vers le 17ème siècle la puanteur du marché stigmatisait ce quartier malfamé, dont les habitants ressemblaient à un cirque : magiciens, cabarets, maisons de jeux, aubergistes, prostitués, parmi d'autres. Il est difficile d'imaginer cette butte et ses personnages en sirotant du champagne dans le Café de la Paix, ou léchant les vitrines de bijoux de la place Vendôme. Les dernières traces de la butte Saint-Roch ont été aplanies lors de la construction de l'avenue de l'Opéra en 1864.
La promenade continue à l'Opéra Garnier. Continuez vers l'Opéra et entrez dans le hall.
22. Opera Garnier
Opera Garnier
place de l'Opéra. Plus de 171 architectes ont deposé des dessins pour le nouvel opéra, mais c'est Charles Garnier qui a gagné la commission en 1862. Les travailleurs ont rencontré des problèmes importants : de l'eau d'une ancienne branche de la rivière Seine remontait du sol. Des pompes à vapeur ont travaillé jour et nuit pendant un mois pour que des ouvriers puissent mettre une couche de briques, de béton, et de bitume au-dessus du lac souterrain. A l'ouverture de l'Opéra Garnier en 1875, le pauvre Charles Garnier devait payer 120 francs pour assister à la première performance dans 'son' opéra. Techniquement parlant, l'Opéra Garnier se place parmi les plus grands: 172 mètres en longeur, 101 mètres en largeur, et 79 mètres en hauteur, ou encore 6319 marches, 2156 sièges, et 1606 portes... La façade extérieure comprend sept arcades, des statues, colonnes corinthiennes, et cache un hall magnifique avec un grand escalier en marbre qui méne aux foyers, aux salons, et à la salle de spectacle. Prenez le temps de faire une visite guidée ou au moins d'admirer le grand escalier. Sachez que cet opéra fut le théâtre d'accidents: le 20 mai 1896, le contrepoids d'un lustre est tombé sur une femme pendant une performance. Elle a été tuée sur le coup. Peut-être le fantôme de l'opéra est une femme? Le lustre actuel pèse 8 tonnes.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue dans l'Agence Centrale de la banque Société Générale. Prenez la rue Halevy, sur votre droite si vous êtes devant l'Opéra. Allez vers le panneau qui indique Galeries Lafayette, et prenez à gauche sur le boulevard Haussmann. Continuez à 29, boulevard Haussmann.
23. Société Générale Agence Centrale
Société Générale Agence Centrale
29, boulevard Haussmann. L'extérieur haussmanien ordinaire du 29, boulevard Haussmann cache un bijou d'Art Nouveau du début du 20ème siècle. Entrez dans le bâtiment et tournez à droite pour descendre les escaliers jusqu'à la salle des coffres. Vous y trouverez un coffre fort époustouflant datant de 1912 quand le prestige de la banque Société Générale était au sommet. Une véritable ruche de coffres habitait les niveaux du sous-sol. On peut admirer la sculpture en bronze 'Le chant de départ' sur l'arc de Triomphe. Remontez les escaliers jusqu'au rez-de-chaussée, entrez dans la banque, et regardez le travail extraordinaire de l'architecte Jacques Hermant. L'histoire récente de la Société Générale est moins glorieux que ces beaux intérieurs. En janvier 2008 la banque a accusé le trader Jérôme Kerviel d'avoir été le responsable de 4,8 milliards de pertes enregistrées lors de la liquidation de ses positions.
La promenade continue au Lafayette Gourmet aux Galeries Lafayette. Quittez la Société Générale en tournant à gauche pour continuer sur le boulevard Haussmann. Continuez jusqu'au Lafayette Gourmet, au premier étage du grand magasin Galeries Lafayette, de l'autre côté du boulevard Haussmann.
24. Lafayette Gourmet, Epicérie fine
Lafayette Gourmet, Epicérie fine
40, boulevard Haussmann. Ici vous trouverez l'un des lieux de prédilection des amateurs de mets raffinés. Que vous vouliez déjeuner ou que vous cherchiez des cadeaux à pour vos proches, Lafayette Gourmet propose un choix impressionnant de produits et de spécialités françaises et étrangères: du jambon Bellota, des pots de moutarde au cassis, de la marmelade parfumée au whisky, des chocolats, des macarons, du thé Mariage Frères, etc...
La promenade continue à la boulangerie Paul. En sortant de Lafayette Gourmet, tournez à droite et continuez sur le boulevard Haussmann. Passez le grand magasin Printemps et tournez à gauche pour prendre la rue Tronchet. Traversez la rue Tronchet (vous verrez le dos de l'Eglise de la Madeleine en tranversant) et allez à l'entrée de la boulangerie Paul au 35, rue Tronchet.
25. Boulangerie/Pâtisserie Paul
Boulangerie/Pâtisserie Paul
35, rue Tronchet. Paul, une boulangerie familiale lilleoise devenue une chaîne, propose des pains rustiques et de fantaisie, des sandwiches, des desserts, et du bon chocolat chaud. On aime bien sa façade originale où gambadent tortues et éléphants.
La promenade continue au square Louis XVI. Continuez sur la rue Tronchet et prenez la première à droite sur la rue des Mathurins. Le parc se trouve au croisement de la rue Pasquier et la rue des Mathurins.
26. Square Louis XVI
Square Louis XVI
47, rue des Mathurins. Après avoir été victimes de la guillotine, Marie-Antoinette et Louis XVI furent enterrés ici. Quelque trois mille victimes de la Révolution Française reposent ici. L'inscription sur la chappelle néo-classique indique que les restes du roi et de la reine ont été transferés à la necropole royale dans la Basilique-Cathédrale de Saint-Denis le 21 janvier 1815.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à Chajin au 24, rue Pasquier.
27. Chajin - salon de thé japonais
Chajin - salon de thé japonais
24, rue Pasquier. Carol Négiar propose les meilleurs thés verts japonais dans son salon de thé, à déguster dans la boutique ou dans une salle traditionnelle japonaise avec des tatamis au sol et des portes coulissantes shojis. Carol voyage au Japon pour choisir ses thés verts des producteurs des régions Shizuoka et Uji. Vous y trouverez du thé vert en sachet, ou en poudre, ainsi que du thé vert pour ajouter un goût raffiné à votre cuisine. Il est conseillé de téléphoner pour avoir les disponibilités du salon de thé, car Carol ferme la boutique pendant des cérémonies traditionelles autour du thé vert.
La promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier continue à l'église de la Madeleine. Continue sur la rue Pasquier et tournez à gauche sur le boulevard Malesherbes jusqu'à l'église.
28. Eglise de la Madeleine
Eglise de la Madeleine
place de la Madeleine. J'aimerais 'de n'avoir pas une église, mais un temple; j'entends un monument tel qu'il y en avait à Athènes et qu'il n'y en a pas à Paris', écrit Napoléon Bonaparte en 1806, pour commander la construction d'un monument à la gloire de la Grande Armée de la France. A la chute de Napoléon, Loui XVIII a décidé de convertir la structure en église, bien que la structure ressemble à un temple païen avec ses 52 colonnes corinthiennes et son portique.
C'est la fin de la promenade du Palais Royal et de l'Opéra Garnier. Le métro le plus près est Madeleine (lignes 12, 8, et 14).
Distance: 3km
Durée estimée: 3.5h
Début du parcours: Le Conseil d'Etat
Fin du parcours: Eglise de la Madeleine


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